1 - Capter le maximum de rayonnement solaire : ouvertures plein sud, implantation judicieuse.
2 - Se protéger de la surchauffe d’été : végétation, avancée de toit formant casquette, pas ou peu d’ouvertures obliques, utilisation de l’inertie thermique des murs.
3 - Se protéger du froid : structure compacte, zone tampon, façade minimale au nord.
4 - Se protéger des vents dominants : orientation, végétation.
5 - Choisir un mode de chauffage pertinent = 1 an de chauffage gratuit tous les 5 ans !
6 - Choix judicieux des matériaux
7 - Isolation renforcée
8 - Serre, vérandas, intégrées, protégées, aérées
9 - Puits canadien
10 - Capteurs solaires thermiques (chauffe-eau solaire)
11 - Capteurs solaires photovoltaïques
12 - Récupérateur d’eau de pluie


SA : sols argileux ; SC : sols calcaires ; SF : sols frais ; SS : sols plus secs
= 1 an de chauffage gratuit tous les 5 ans !
Prix des énergies utilisées pour le chauffage dans l’habitat individuel : Coût en euros pour 100 kwh produits (Statistiques de la DGEMP : Direction Générale de l’Energie et des Matières Premières)
| Moyenne annuelle 2005 | Moyenne annuelle 2006 | |
| Bûches de 50 cm | 2,9 (en 2003) | 3,2 (en 2005) |
| Gaz naturel : Tarif B1 (de 7000 à 30 000 kwh) | 3,46 +abbonnement annuel : 125,21 | 4,22 +abbonnement annuel : 125,21 |
| Fioul : (2000 à 4990 l) | 5,86 | 6,45 |
| Propane 3 usages : Pour une consommation annuelle de 34 890 kwh, citerne louée | 9,07 | 10,54 |
| Electricité : (abo double tarif, 6kw : 105,43) | 10,54(HP) - 6,44(HC) | 10,64(HP) - 6,48(HC) |
Les matériaux sains retenus en architecture climatique sont sélectionnés pour leur vertu isolante, leur capacité au stockage, à l’absorption et à la restitution de la chaleur, ainsi que pour leur pouvoir de réguler l’hygrométrie de l’air ambiant. De plus, leur bilan énergétique (fabrication, transport, déconstruction) est meilleur.
Monomur : briques alvéolées, isolantes, de terre cuite (37 cm d’épaisseur) représentant une excellente alternative aux "parpaings" même si son prix est plus élevé. En effet, il ne nécessite pas d’ajouter un isolant, permet une bonne isolation et inertie thermique, et une bonne régulation de l’humidité de l’air car la brique est respirante. Attention, la pose doit respecter certaines règles ! (voir un spécialiste).
Murs à ossature bois : la base est une ossature porteuse en bois remplie d’un isolant. Des isolants plus sains et naturels sont maintenant disponibles : cellulose, chanvre, lin, laine de mouton, fibres de bois compressées...
Inertie thermique : Les cloisons intérieures lourdes telles que les briques pleines en terre crue offrent une inertie thermique, complément indispensable d’une bonne isolation (dans le cas de murs en ossature de bois) et d’un captage judicieux du rayonnement solaire.
(extérieure pour éviter les ponts thermiques responsables d’inconfort, de consommation supplémentaire d’énergie et de dégradation.)
elles servent de zones tampons et favorisent le captage du rayonnement solaire surtout en mi-saison.
Il utilise l’inertie thermique du sous sol (12° environ ). Il suffit d’enterrer un tuyau (de 0,80 à 1,20 m) sur un trajet suffisamment long et d’y faire circuler l’air. La température du sous sol étant plus chaude que l’air extérieur l’hiver et plus fraîche l’été, l’air gagne ou perd au passage une bonne dizaine de degrés, ce qui préchauffe le bâtiment en hiver et le climatise en été. En y connectant la prise d’air extérieure de la ventilation mécanique contrôlée (VMC double flux) on régule la température du bâtiment en renouvelant l’air. Faire appel à un spécialiste pour bien dimensionner le puits et veiller aux règles d’hygiène.

L’énergie solaire thermique résulte de l’utilisation de capteurs qui transforment l’énergie du rayonnement solaire en chaleur véhiculée par de l’eau. Ce principe est utilisé soit pour fournir de l’eau chaude sanitaire (chauffe-eau solaire) soit encore pour contribuer au chauffage d’une habitation (plancher solaire).
EX : 4 m2 fournissent 50% des besoins d’une famille de 4.
L’ énergie solaire photovoltaïque utilise la lumière du soleil qui est transformée directement en électricité par des modules photovoltaïques composés de petites tranches de silicium (les cellules photovoltaïques). Cette énergie est réservée aux usages spécifiques, hors chauffage et production
(prévoir la citerne dès le début du projet)
Vous pouvez aussi aller consulter le Guide de l’écoconstruction proposé par la Région Lorraine