Quelques repères d’après HESPUL 69 100 Villeurbanne : ce tableau permet de dégager des tendances (avantages ou inconvénients de chaque matériaux) selon différents critères :
Le chanvre : culture non polluante.
Utilisé soit seul sous forme de laine de chanvre (vrac, rouleau ou panneau semi-rigide), soit mélangé à d’autres matériaux (chaux, sable, terre...) en mortier ou pour réaliser des enduits isolants.
La laine, traitée au sel de bore, thermo liée avec du polyester (12%).
Peut être posée sur les murs, entre les chevrons (toiture) ou en isolation de plancher sous forme de panneaux .
Excellente capacité hygroscopique.
La fibre de bois, chutes de scieries (bois non traités).
En vrac, rouleaux ou panneaux.
Souples ou rigides, ces derniers, de 40 à 160mm d’épaisseur, sont utilisés pour les murs (par l’intérieur ou l’extérieur), les planchers et en toiture.
Bon ralentisseur des flux thermiques en été (temps de déphasage : 6 à 8h). .
Liège en vrac ou en panneaux de 20 à 100 mm d’épaisseur pour isolation de murs à ossature, en rampant, sous forme de chape isolante, en isolation des murs par l’intérieur ou l’extérieur.
Très peu perméable à la vapeur d’eau, mais perméable aux échanges gazeux. Très bon isolant phonique. .
Ouate de cellulose : à partir de papier journal recyclé et traité au gypse, sel de bore… En vrac, cet isolant nécessite l’intervention d’un professionnel qui pourra le projeter à sec (combles), ou l’insuffler sous pression dans des caissons fermés. Pénètre dans les moindres interstices et optimise ainsi le “ manteau isolant ”.
Mono Mur : briques alvéolées, isolantes, de terre cuite (37 cm d’épaisseur) . Permet une bonne isolation et inertie thermique, et une bonne régulation de l’humidité de l’air car la brique est respirante.
Faire poser par un spécialiste.